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Edito des partenaires

Faisons un point sur l’immobilier

Les autorités ne prévoient pas de desserrer les cordons du crédit

Chargé de surveiller le système financier en France, le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) prévoit une reprise d’activité rapide du marché immobilier. Fort de cette prévision, le HCSF réitère ses recommandations, à savoir ne pas dépasser la limite de 33 % et ne pas proposer d’emprunt d’une durée supérieure à 25 ans. Les courtiers en crédit immobilier restent mobilisés contre ses restrictions. « Il est dommage que cette règle du 33 % d’endettement maximum ne soit pas remplacée ou au moins associée à la notion de reste à vivre, comme c’était d’ailleurs le cas avant décembre 2019 », rappelle Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com. Selon le courtier Vousfinancer, le durcissement des conditions d’octroi du crédit aurait fait grimper le pourcentage des dossiers refusés à 9,8 % à la mi juin contre 5,4 % sur la même période en 2019. Les courtiers s’inquiètent aussi de la baisse du taux d’usure, le taux maximum possible pour le crédit, qui exclut mécaniquement une partie des emprunteurs aux revenus peu élevés.

Source : https://www.lemonde.fr

Les Français croient de moins en moins à une baisse des prix

D’après un sondage mené par OpinionWay pour le courtier Artemis Courtage les 10 et 11 juin dernier, les prix resteront élevés et les banques vont se montrer exigeantes. Seulement un «gros» tiers des personnes interrogées pensent qu’avec la crise économique, les prix vont baisser dans les agglomérations. Les jeunes de 18 à 34 ans, souvent des primo accédants, sont largement représentés dans ce groupe. Mais globalement, « l’idée que les prix ne diminueront pas est en train de s’enraciner dans la population française », déclare Frédéric Micheau, directeur des études d’OpinionWay. Conséquence une partie des personnes reportent ou même annulent leur projet immobilier depuis la fin du confinement. 41% envisagent de le maintenir, et un petit quart (23%) a prévu de se lancer dans un nouveau projet. Reste à savoir si tous pourront le concrétiser au vu du durcissement par les banques des conditions d’octroi. Selon Ludovic Huzieux, co-fondateur d’Artemis Courtage, « dès que le taux d’endettement dépasse les 33%, le refus est automatique. »

Source : https://www.lefigaro.fr

MaPrimeRénov garde le rythme

Depuis le début de l’année, la nouvelle prime à la rénovation énergétique des logements a attiré près de 50 000 ménages.Chargé de la distribution de cette aide, l’Anah espère atteindre son objectif de 200 000 primes attribuées cette année. Cet optimisme se base notamment sur le nombre de dossiers supplémentaires (20 000) déposés entre avril et juin.  » Nous avons réussi à maintenir près de 70% d’activité en moyenne dans l’instruction et le traitement des dossiers « , a ajouté l’Anah. Fin mai, un rapport de la commission des Finances de l’Assemblée nationale a pondéré cet optimisme : «  Il semble que l’objectif initial de primes à accorder (200 000) ne puisse être atteint en raison des effets de la crise sanitaire et peut-être aussi de la grande complexité de ce dispositif « . Le même rapport parlementaire faisait par ailleurs état d’objectifs désormais moins ambitieux, entre 104 700 et 135 600 primes distribuées cette année. Mais l’Anah a confirmé au Moniteur que l’objectif des 200 000 était maintenu.

Source : https://www.lemoniteur.fr

Le numérique rapproche banque et immobilier

Poussé par la crise sanitaire, mais aussi par la baisse de la rentabilité globale de l’activité du crédit immobilier, le taux moyen a descendu à 1,17%, au plus bas, les premières plateformes « d’immobanque » voient le jour. La baisse des marges sur taux a été également accentuée par le volume des renégociations, ou encore, la disparition progressive de poches de rentabilité comme l’assurance emprunteur. Les commissions des courtiers sont également en ligne de mire. Pour retrouver un peu d’« oxygène », plusieurs banques, notamment BPCE et le Crédit Agricole, commencent à intégrer la chaîne de valeur de l’immobilier avec le métier de la bancassurance.Concrètement, il s’agit de proposer une approche « sans couture » à l’internaute pour lui permettre de passer alternativement de l’univers bancaire (pour évaluer sa capacité d’emprunt, instruire une demande, pour solliciter une assurance emprunteur ou un cautionnement immobilier, etc.) à l’univers immobilier (rechercher un bien, visiter en 3D, accéder à des prestataires, etc.).

Source : https://www.latribune.fr

Saint-Gaudens n’aura pas à rembourser le Crédit Foncier
 
L’établissement financier réclamait à la collectivité le remboursement d’un emprunt de 8,90 millions d’euros contracté par la SEM Epicure auprès du Crédit Mutuel. Il motivait la demande par le fait que Saint-Gaudens avait cautionné l’emprunt. En décembre dernier, le tribunal administratif avait jugé que la ville de Saint-Gaudens n’avait pas à rembourser cet emprunt. La décision validait la version de la municipalité : les délibérations des 11 février et 27 juin 2008 étaient déclarées illégales pour défaut d’information des membres du conseil municipal et parce que les chiffres inscrits dans le contrat avec la banque ne sont pas les mêmes que ceux validés par le conseil municipal. Il restait un dernier recours pour le Crédit Foncier : le Conseil d’État. Saisi, celui-ci n’a pas retenu le pourvoi de la banque. Une dernière étape est possible via le retour au tribunal de grande instance, devenu « tribunal judiciaire ». Son avis ne fait guère de doute, puisque cette fois il aura pour base de travail le jugement du tribunal administratif : le contrat de garantie était jugé « contrat illégal ».

Source : https://www.ladepeche.fr

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